Aller au contenu

Canton du Valais

Agence marketing en Valais

Pour les PME qui veulent des clients, pas des impressions.

Nous travaillons avec des PME de toute la Suisse romande, Valais compris. Nous venons sur place quand cela compte, et nous relions chaque action marketing à ce qu'elle rapporte.

Le terrain

Le tissu économique valaisan impose ses propres règles au marketing.

Un canton de vallées et de stations, bilingue, dont l'économie vit au rythme des saisons. Une grande partie de la clientèle vient d'ailleurs : de Suisse alémanique, de l'Arc lémanique, de l'étranger. Le marketing y est autant une affaire de calendrier que de territoire, et une campagne lancée au mauvais moment est perdue.

Voici ce que cela change concrètement, secteur par secteur.

01

Tourisme, hôtellerie et stations

Des clientèles qui changent avec la saison, réservent tard et comparent sur les plateformes. La réservation directe, la visibilité au bon moment et la mesure de ce que chaque canal rapporte sont l'enjeu central.

02

Immobilier et résidences

Ventes sur plan, résidences secondaires, régies : des cycles longs, des acheteurs éloignés et un cadre légal particulier. Chaque demande doit être reliée à la vente, pas seulement comptée.

03

Construction, artisanat et énergie

Des entreprises régionales fortes, souvent en sous-traitance, dont la prospection reste relationnelle. Le marketing prépare le terrain et documente ce qui déclenche une demande d'offre.

04

Vins, agroalimentaire et vente directe

Des marques qui vendent à la cave, en ligne et chez les distributeurs. L'enjeu est de créer la préférence avant l'achat et de mesurer ce que la vente directe rapporte réellement.

05

Commerce et services de proximité

De Monthey à Sierre, un bassin local dispersé où la fiche Google et la recherche de proximité pèsent lourd. Être visible au moment exact où quelqu'un cherche, puis rendre la prise de contact immédiate.

Un cas romand en détail

Masini Groupe : d'une dépendance aux portails à une acquisition pilotée.

Promotion immobilière · Canton de Neuchâtel12 mois

Ce cas se déroule dans le canton de Neuchâtel. Nous le présentons parce que sa mécanique, une dépendance aux portails et un cycle de vente long, est celle de la plupart des promoteurs et des régies du Valais.

01

La situation

Les demandes arrivaient presque exclusivement par les portails immobiliers. Coût élevé, aucune maîtrise du flux, et surtout aucune visibilité sur ce qui produisait réellement une vente. Impossible de savoir quel franc investi avait travaillé.

02

Le dispositif

Un site pensé pour la conversion, des campagnes Meta pilotées en direct, et un CRM qui reçoit chaque demande avec sa provenance. Les agents cessent de saisir à la main, l'information remonte seule.

03

Le résultat

Dix fois plus de demandes qualifiées qu'avec les portails seuls, et l'intégralité des canaux attribués. Chaque contact est rattaché à la campagne qui l'a produit.

04

Ce qui reste

L'infrastructure appartient au client. Les campagnes peuvent s'arrêter ou changer de main, le site, le CRM et l'historique d'attribution restent en place.

Notre méthode

Notre méthode en quatre étapes

Quatre temps, dont aucun ne commence avant que le précédent soit clair.

01

Diagnostic

Nous regardons ce qui existe. Offre, site, canaux, outils, parcours commercial. L'objectif est d'identifier ce qui freine réellement la croissance, pas de dresser la liste de ce qui manque.

02

Construction

Nous montons uniquement les leviers que le diagnostic a désignés. Site, campagnes, référencement, automatisations. Ce qui n'est pas utile maintenant n'est pas construit maintenant.

03

Mesure

Chaque action est reliée à ce qu'elle produit, jusqu'à la vente signée quand le cycle le permet. C'est cette étape qui rend les deux suivantes possibles. Sans elle, on optimise à l'aveugle.

04

Optimisation

Nous coupons ce qui ne rapporte pas et renforçons ce qui rapporte. Les apprentissages restent documentés. Une campagne suivante démarre avec ce que la précédente a appris.

L'équipe

Trois personnes en Suisse romande. Vous parlez à celles qui font le travail.

Contrast réunit le cadrage, la technologie et la création en interne. Vous ne passez pas par un chargé de clientèle qui transmet. Vous échangez directement avec les personnes qui construisent et pilotent votre dispositif.

Adrien Buchs

Adrien Buchs

Technologie, données et automatisation

Nadia Strica

Nadia Strica

Direction artistique et création

Zone d'intervention

Valais romand dans son ensemble : Sion, Sierre, Martigny, Monthey et le Chablais, ainsi que les stations. Nous intervenons aussi dans le reste de la Suisse romande.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de travailler ensemble.

Travaillez-vous avec des entreprises valaisannes ?

Oui. Nous travaillons avec des entreprises de toute la Suisse romande, Valais compris.

Ce que nous apportons est une équipe de trois personnes qui construit et pilote votre dispositif, et qui vient sur place quand cela compte.

Vous déplacez-vous en Valais ?

Oui, pour le diagnostic initial comme pour les points de suivi importants.

Le suivi régulier se fait en visioconférence, avec un accès permanent aux chiffres.

Pouvez-vous suivre une activité saisonnière ?

Oui. Les campagnes se planifient sur le calendrier de votre activité, avec des budgets qui montent avant la saison et redescendent après.

La mesure permet de savoir ce que chaque période a rapporté, et la saison suivante démarre avec ce que la précédente a appris.

Quel budget faut-il prévoir ?

Le budget dépend de vos objectifs et des leviers réellement activés. Nous ne déployons pas les cinq services par défaut.

Notre proposition sépare toujours trois choses. Les honoraires de Contrast, l'investissement publicitaire et les éventuels coûts d'outils. Vous savez où va chaque franc avant de démarrer.

Nos honoraires démarrent à CHF 2'000 par mois, budget média séparé.

Comment se passe la collaboration au quotidien ?

Vous travaillez avec les trois personnes qui composent l'équipe, chacune sur son domaine. Cadrage et pilotage, technologie et données, création. Il n'y a pas d'intermédiaire entre vous et elles.

Le suivi s'appuie sur des points réguliers et sur un accès aux chiffres. Vous voyez ce qui a été fait, ce que cela a produit et ce qui est décidé pour la suite.

Par quoi commence-t-on ?

Par un diagnostic. Nous examinons votre situation, vos canaux et vos outils, puis nous vous disons ce qui mérite d'être activé, et ce qui n'en vaut pas la peine.

Si nous ne sommes pas le bon partenaire pour votre situation, nous vous le disons à ce moment-là plutôt qu'après trois mois.

Prochaine étape

Réserver un diagnostic marketing. Une heure pour savoir où vous en êtes vraiment.

Nous regardons ensemble votre offre, vos canaux et vos chiffres, puis nous vous disons ce qui mérite d'être activé en priorité. Sans engagement, et sans vous vendre ce dont vous n'avez pas besoin.

Entreprises du Valais et de Suisse romande. Réponse sous 24 heures ouvrées.