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Faire connaître votre promotion au-delà des portails

Les portails sont un point de contact. Découvrez comment des campagnes et un site dédié peuvent élargir la visibilité de votre promotion.

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Deux habitants traversent une cour résidentielle paysagée.
Deux habitants traversent une cour résidentielle paysagée. Illustration éditoriale.

Résumé de l’article · 30 s

Les portails présentent vos lots aux personnes en recherche. Des campagnes et une page dédiée peuvent compléter cette présence, faire découvrir le programme et faciliter les demandes. Le suivi commercial permet ensuite d’accompagner les acheteurs vers la visite et la réservation.

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Un portail fait une chose, et il la fait bien : il répond à quelqu’un qui cherche. La personne tape une commune, une surface, un budget, et votre programme apparaît dans une liste, à côté des autres. Tout repose sur un geste initial qui n’est pas le vôtre. Si personne ne cherche cette semaine, personne ne vous voit cette semaine.

C’est ce qui explique une situation que beaucoup de promoteurs connaissent : un programme correct, bien situé, correctement présenté, et un rythme de demandes qui dépend d’un calendrier que personne ne maîtrise. Le rythme de réservation devient celui des portails.

Ce que les portails immobiliers voient, et ce qu’ils ne voient pas

Un portail voit la demande active. Des personnes qui ont décidé de chercher, qui comparent, qui visitent, qui hésitent entre trois annonces. C’est une demande précieuse et il faut y être présent.

Il ne voit pas la demande qui se forme. Le couple qui loue dans la commune voisine et qui parle d’acheter « un jour ». Le cadre qui vient d’être muté et qui n’a pas encore ouvert une seule annonce. Les parents qui cherchent pour leur fille sans savoir par où commencer. Ces personnes peuvent s’intéresser à votre programme. Le leur présenter tôt permet d’engager un échange sur leur projet.

Le jour où elles se mettront à chercher, elles arriveront sur les portails avec une idée déjà faite. Si votre programme n’en fait pas partie, il devra se battre à ce moment-là, sur les mêmes trois lignes que les autres.

Élargir votre visibilité avant qu’elle se formule

Toucher quelqu’un qui ne cherche pas encore demande un autre mécanisme que l’annonce. Il faut se présenter à lui là où il est, avec un message qui lui parle de sa situation et pas d’une surface en mètres carrés.

  • Des campagnes qui s’adressent à un profil, pas à une recherche. Sur Facebook et Instagram, on ne répond pas à une requête : on choisit à qui l’on parle, dans quelle zone, avec quel message. Google vient ensuite capter ceux qui, ayant vu le programme, le cherchent par son nom ou par sa commune.

  • Une page qui appartient au programme. Plans, typologies, finitions, prix et disponibilités, lot par lot, sans le gabarit imposé par un formulaire. Cette page reçoit les campagnes et transforme un intérêt en demande de documentation.

  • Une qualification dès l’arrivée. Chaque demande est lue selon son projet, son budget, son délai et le type de lot recherché, puis transmise à l’équipe de vente avec son contexte.

  • Une relance pour ceux qui hésitent. Un acheteur qui a demandé une brochure et qui ne répond plus n’a pas disparu. Il attend, il compare, il a besoin d’un nouvel argument. Une relance le ramène dans le parcours.

Ce que cela change pour le promoteur

Le premier changement est le rythme. La demande ne dépend plus uniquement de ce que les gens tapent cette semaine. Elle est créée, entretenue, relancée. Sur un lancement, cela signifie des premières demandes avant l’ouverture des visites, et non après.

Le second est la propriété. Les demandes générées par vos campagnes arrivent chez vous, sur votre page, dans votre suivi. Les audiences constituées pendant la commercialisation restent les vôtres. Au programme suivant, vous ne repartez pas de zéro.

Le troisième est la lecture. Chaque demande est reliée à la campagne qui l’a produite, et chaque réservation à sa demande. Vous savez ce que chaque canal produit et ce que chaque demande coûte, pendant la commercialisation, pas après.

« Les portails restent en place. On ajoute ce qui manque : une source de demandes qui vous appartient. »
Diego Penaloza Lopez, fondateur de Contrast

Portails et courtier ne sont pas remplacés

Cette approche ne consiste pas à quitter les portails ni à se passer d’un courtier. Les portails continuent de capter la demande active. Le courtier continue de rencontrer les acheteurs et de conclure. Ce qui s’ajoute, c’est une source de demandes qui ne dépend pas du geste initial d’un inconnu, et un suivi qui relie chaque contact à ce qui l’a produit.

La bonne question à se poser n’est donc pas « portails ou campagnes », mais : combien de demandes le mois dernier, et venant d’où ? Si la réponse est incertaine, la demande qui se forme autour de votre programme vous échappe encore.

Questions fréquentes

01Faut-il retirer sa promotion des portails immobiliers ?

Non. Les portails captent la demande active et restent utiles, surtout au lancement. Les campagnes et la page dédiée viennent en complément, pour toucher ceux qui ne cherchent pas encore.

02Quelle différence entre une demande venue d’un portail et une demande venue d’une campagne ?

La demande venue d’un portail a comparé plusieurs annonces et arrive tard dans sa réflexion. La demande venue d’une campagne découvre le programme plus tôt ; elle est qualifiée, suivie et relancée jusqu’à la réservation, et son origine est connue.

Diego Penaloza Lopez

L’auteur

Diego Penaloza Lopez

Fondateur, Contrast

Fondateur de Contrast à Neuchâtel, Diego Penaloza Lopez accompagne les clients dans leur stratégie et leur acquisition. Il pilote les campagnes et coordonne le travail de l’équipe.

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